Le Brussels contraire à la réforme
Le Brussels n'était pas demandeur d'une réforme du championnat de division 1. C'est ce qu'a indiqué son directeur commercial, Gino Gylain.
"C'était avant tout Anderlecht et le Standard, le FC Bruges, dans une moindre mesure, qui en étaient les partisans. Nous étions face à un mur et il fallait quand même aller de l'avant. S'il y avait eu 12 votes sur 18 en faveur de la réforme, elle aurait quand même eu lieu. Et s'il n'y avait pas eu 12 voix c'était la crise" a indiqué Gylain. L'accord de la Ligue Pro permet donc aux clubs de ne pas se présenter en ordre dispersé au moment d'évoquer la question des droits de télévision. "Le nouveau contrat télé doit être finalisé avant fin mai", poursuit Gylain. "Les premiers contacts ont déjà eu lieu et ont laissé apparaître que les télévisions exigeaient une proposition commune des clubs (pas de négociation club par club) et un changement de la compétition. Pas nécessairement la réforme à 16 clubs, mais des modifications et notamment la possibilité de jouer durant les fêtes de fin d'année, comme c'est le cas en Angleterre." Le contrat actuel est de l'ordre de 36 millions d'euros. "La Ligue espère bien gagner davantage que les 36 millions d'euros de l'actuel contrat, ou en tout cas au minimum autant. Si tel n'était pas le cas, la réforme n'aurait tout simplement pas lieu puisque nous n'aurions pas l'argent pour la réaliser", précise Gylain.






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